Parcs Canada



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20 sept. 2012 14h15 HE

Les recherches du gouvernement du Canada pour retrouver les navires perdus de Franklin donnent de nombreux résultats complémentaires

Réussite dans l'Arctique grâce à des partenariats exceptionnels

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 20 sept. 2012) - Aujourd'hui, l'honorable Peter Kent, ministre de l'Environnement et ministre responsable de Parcs Canada, a présenté un compte rendu sur les recherches archéologiques réalisées cet été dans l'Arctique, sous la direction du Service d'archéologie subaquatique de Parcs Canada, en vue de découvrir le HMS Erebus et le HMS Terror, les navires perdus de l'expédition fatidique de Franklin en 1845-1846.

« Les recherches pour retrouver les navires perdus de Franklin continuent, mais je peux affirmer sans équivoque que les activités de reconnaissance cette année ont été de loin les mieux réussies jusqu'à maintenant, a déclaré le ministre Kent. J'aimerais féliciter tous les partenaires exceptionnels de l'équipe de recherche dirigée par des Canadiens. Ils ont atteint de nouveaux sommets dans le cadre de ce projet et je suis impatient de voir quelles nouvelles avenues seront mises au jour en vue de la poursuite des recherches l'an prochain. »

Cette année, l'équipe de recherche nous a permis d'écarter plus de 400 kilomètres carrés dans les vastes eaux arctiques canadiennes, réduisant ainsi encore davantage le périmètre de recherche à parcourir en vue de découvrir les épaves insaisissables de l'expédition de Franklin. Il s'agit d'une superficie de près de trois fois supérieure aux zones parcourues lors des campagnes d'exploration précédentes. L'équipe a passé près de quatre semaines dans l'Arctique et a utilisé une multitude de données scientifiques qui aideront grandement à mieux comprendre et à mieux connaître l'Arctique canadien. Grâce aux deux navires de recherche océanographique, le Martin Bergmann de l'Arctic Research Foundation et le Sir Wilfrid Laurier de la Garde côtière canadienne, la durée des activités de reconnaissance a été considérablement prolongée par rapport aux années précédentes.

En plus des archéologues subaquatiques de Parcs Canada qui cherchaient les navires de Franklin, l'équipe de projet élargie travaillait également au projet pilote de relèvement hydrographique et de cartographie de l'Arctique, dirigé par le Service hydrographique du Canada du ministère des Pêches et des Océans. Ce projet a permis de recueillir des données en vue de produire des cartes de navigation officielles pour l'Arctique et d'appuyer les objectifs en matière d'archéologie sous-marine et de gestion de l'écosystème.

Le projet de reconnaissance du plancher océanique, dirigé conjointement par le Service hydrographique du Canada, en étroite collaboration avec Parcs Canada et l'Université de Victoria, a permis de couvrir une superficie de 424,3 kilomètres carrés. Les navires de recherche ont parcouru au total une distance à vol d'oiseau de plus de 4 200 kilomètres, soit près des deux tiers de la distance d'un bout à l'autre du Canada.

Ce projet de reconnaissance comprenait également des activités de détection et de télémétrie par ondes lumineuses, confiées là encore au Service hydrographique du Canada, qui ont permis de procéder au levé bathymétrique d'une superficie supplémentaire de 879 kilomètres carrés dans les eaux moins profondes, fournissant ainsi des renseignements sur la profondeur jugés essentiels pour procéder à de tels travaux de reconnaissance dans des eaux non cartographiées.

Les travaux de l'équipe de recherche comprenaient également un volet d'archéologie terrestre mené par le gouvernement du Nunavut, qui a permis de récupérer de nouveaux artéfacts d'un site archéologique connu lié à l'expédition de Franklin.

L'Agence spatiale canadienne s'est chargée de l'imagerie satellite du littoral, permettant de mieux connaître les caractéristiques côtières. Le Service canadien des glaces a continué de fournir des renseignements historiques et contemporains sur la condition des glaces à l'appui de la période d'exploration physique, en plus d'offrir des renseignements supplémentaires pour délimiter les zones où les épaves sont susceptibles de se trouver selon les mouvements et la formation des glaces. Le Service a également fourni à l'Agence spatiale canadienne des renseignements relatifs aux glaces pour favoriser l'acquisition d'imagerie satellite, en plus de communiquer des renseignements météorologiques aux responsables des activités de détection et de télémétrie par ondes lumineuses et aux membres de l'équipe de météorologie à bord des navires. Ce soutien a permis d'accroître considérablement l'efficacité de la collecte de ces données essentielles et la planification des travaux sur le terrain.

« Au nom de l'équipe du Service d'archéologie subaquatique de Parcs Canada, je souhaite remercier sincèrement tous nos partenaires pour leurs efforts exceptionnels, a indiqué Ryan Harris, archéologue subaquatique principal du Service. Combiné avec nos tentatives pour retrouver le HMS Erebus et le HMS Terror, ce projet demeure un succès étant donné tous les efforts de collaboration déployés. Ensemble, grâce à notre expertise et à notre matériel, nous sommes en mesure de dresser la carte de cette région et d'assurer la sécurité des eaux navigables, tout en réduisant systématiquement le périmètre de recherche pour retrouver les navires perdus de Franklin. »

Le travail des partenaires au projet ne se terminera pas lorsqu'ils quitteront l'Arctique puisque, au cours des prochains mois, ils examineront les données recueillies. À la suite de cette campagne d'exploration, on s'emploiera à réaliser une évaluation approfondie de toutes les données amassées, tout en poursuivant le dialogue avec les partenaires actuels. Les épaves des navires HMS Erebus et HMS Terror sont les seuls lieux historiques nationaux « non découverts » du Canada. Ainsi, le gouvernement du Canada demeure résolu à s'acquitter de sa responsabilité à l'égard de ces épaves et continuera de chercher les occasions de soutenir ce projet si unique.

Pour de plus amples renseignements sur ces activités de reconnaissance, consultez le site Web de Parcs Canada à l'adresse suivante : www.parcscanada.gc.ca/franklin.

Renseignements

  • Adam Sweet
    Attaché de presse
    Cabinet du ministre de l'Environnement
    819 997­1441

    Relations avec les médias
    Parcs Canada
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    www.twitter.com/parcscanada